La première phase constitue la phase initiale où le patient est orienté vers un service d’urgence puis vers une l’Unité Neuro-Vasculaire ou un service de neurologie en fonction de la gravité. La personne peut être orientée en réanimation pour les cas les plus graves.

 La seconde phase est celle de la rééducation active, qui dure plusieurs mois. Elle est plus courte pour un AVC léger ou modéré et plus longue pour un AVC grave. Elle est obligatoire et difficile.

Généralement, les troubles s’atténuent avec le temps et il est un jour possible d’envisager une sortie hospitalière progressive, avec des permissions de week-end qui permettent de tester l’autonomie au domicile.

 La troisième phase commence à partir du retour au domicile, qui a pu été préparé mais est également difficile. Pour un AVC léger à modéré, le retour à la maison est plus rapide et facile. Quelques soit la situation et la gravité, c’est au stade du retour à la maison que la personne ou l’entourage perçoivent mieux les difficultés résiduelles et notamment celles qui sont liées aux troubles moteurs, perceptifs et intellectuels. Des troubles de l’humeur sont fréquents (dépression). Les difficultés peuvent perturber la vie sociale et le cercle familial. Les troubles cognitifs et comportementaux et leur répercussion sur l’autonomie pourront justifier une prise en charge dans une structure médico-sociale spécialisée.